07.05.2008
IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST (1968)
Film de Sergio Leone
Titre original: C'era una volta il west
ITALIE, Genre: Western opera
Avec: Charles Bronson, Henry Fonda, Jason Robards, Claudia Cardinale, Gabriele Ferzetti, Paolo Stoppa, Lionel Stander...
Musique: Ennio Morricone http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2... http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
Synopsis: Harmonica est attendu par 3 hommes à une gare. Il les tue. Bet MacBain est sur le point d'aller chercher sa femme Jill qu'il a épousée à La Nouvelle Orléans. Mais lui et ses trois enfants sont assassinés par une bande portant de longs cache-poussières et dont le chef s'appelle Frank. Mais c'est Cheyenne que l'on accuse de ces meurtres, à cause de ces fameux cache-poussières. Harmonica et Cheyenne s'unissent pour lutter contre la bande de Frank, et contre Morton le commanditaire de l'assassinat de la famille MacBain. Jill MacBain subit des pressions de la part de Frank, pour qu'elle vende ses terres. Harmonica et elle auront une aventure et Harmonica va comprendre que le chemin de fer va passer par ses terres et que MacBain voulait construire une ville et une gare et ainsi faire fortune. Cheyenne tuera Morton tandis que Harmonica dans un duel final tuera Frank et ainsi se vengera du meurtre de son frère. Quant à Jill elle comprendra que Harmonica doit repartir, et elle faire front seule aux difficultés qui l'attendent.
Critique: Deuxième chef d'oeuvre de Sergio Leone. La musique de Ennio Morricone y prend une place prépondérante. Tout y est sublime. Le scénario écrit par Dario Argento, Bernardo Bertolucci, Sergio Donati et Sergio Leone, le casting, la mise en scène, les décors, la photographie de Tonino Delli Colli et la musique.
Les scènes d'anthologie:
- La scène d'ouverture: une interminable attente accompagné du grincement d'un puits à éolienne, d'une goutte d'eau qui tombe sur un chapeau, et d'une mouche captive dans le canon d'un pistolet et qui s'achève par la tuerie des 3 protagonistes que l'on a suivi pendant 10 minutes.
- L'assassinat brutal de la famille MacBain sans pitié pour les enfants.
- Le duel final entre Frank et Harmonica avec la révélation du lien qui éxiste entre eux.
- La main aux fesses que reçoit Jill par Cheyenne après que celui-ci lui ait expliqué qu'avec la venue des ouvriers du chemin de fer, cela risquait d'être son lot mais que c'était sans conséquences.
- ... et bien d'autres...
NOTE: 18/20
L'anecdote: La musique a été enregistrée avant le tournage. Et les acteurs on tourné avec la musique en fond sonore pour qu'ils soient mieux imprégnés de l'ambiance générale du film et pour faciliter la mise en scène et leurs déplacements dans l'espace. C'est ce que l'on appelera un "western opera".
Films déja commentés: "Le bon, la brute et le truand" ( il buono, il brutto, il cattivo) article du 23.04.2008 http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
"Et pour quelques dollars de plus" (Per qualche dollaro in più) article du 04.03.2008 http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
13:20 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT (1984)
Film de Steven Spielberg
Titre original: Indiana Jones and the temple of doom
USA, Genre: Aventures
Avec: Harrison Ford, Kate Capshaw, Jonathan Ke Quan, Amrish Puri, Dan Aykroyd...
Musique: John Williams
Synopsis: Indiana Jones lesté d'un gamin et d'une danseuse de cabaret fuit Shanghaï poursuivi par les triades, mais son avion piloté par des mafieux chinois qui ont quitté l'avion pendant que les trois fuyards dormaient, s'écrase dans l'Himalaya. Ils finissent par arriver dans un village indien qui subit les maléfices d'un temple investit depuis peu par un Maharadjah qui a volé une pierre archéologique ayant des vertus bénéfiques pour le village. Indiana Jones se propose d'aller chercher cette pierre. Arrivé au temple, il s'aperçoit que dans ce temple une secte fait travailler les enfants dans la mine et sacrifie des hommes pour leur déesse Shiva. Une course poursuite entre les sectaires et Indiana Jones a lieu dans les entrailles du temple jusqu'à l'anéantissement de la secte. Indiana Jones a pu récupérer la pierre du village.
Critique: Non seulement cette deuxième aventure est moins bonne que la première, mais elle est bien plus mauvaise. Steven Spielberg fait appel à tout le mauvais goût possible et nous passe des plats indigestes. Une danseuse qui hurle de peur tout au long du film, un gamin insupportable qui commente les faits et gestes du héros, un défilé de plans qui se veulent horrifiques, mais c'est tellement too much que cela prête plus à ennuyer qu'à effrayer, et une musique omniprésente et pénible. Bref une catastrophe pour un grand réalisateur. Cela peut arriver. Le scénario qui n'est pas de Spielberg n'est pas d'une imagination folle. Cela fleure bon la série Z. Ne parlons pas du doublage français pour ceux qui n'ont pas la VO... un vrai naufrage. Dans ce désatre les acteurs se dépatouillent comme ils peuvent. Harrison Ford parvient à maintenir son personnage. C'est déja ça!
La scène d'anthologie: la poursuite en wagonnets dans la mine parvient à nous tirer de la léthargie mais à croire que Spielberg se doutait que ce serait le point fort d'un faible film, il étire la scène et encore... et encore...
NOTE: 8/20
L'anecdote: Comme dans le premier volet de nombreuses allusions à la saga de "la guerre des étoiles" émaillent le film.
Film déjé commenté: "Les aventuriers de l'Arche perdue" ( Raiders of the lost ark) le 03.05.2008 http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
22:26 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'INCROYABLE DESTIN DE HAROLD CRICK (2006)
Film de Marc Forster
Titre original: Stranger than fiction
USA, Genre: Comédie raffinée
Avec: Will Ferrell, Dustin Hoffman, Maggie Gyllenhaal, Emma Thompson, Queen Latifah...
Musique: Britt Daniel & Brian Reitzell
Synopsis: Harold Crick est un employé du fisc célibataire et une vie réglée sur les habitudes et les manies. Mais un jour il s'aperçoit qu'une personne commente ce qu'il fait. Cela le perturbe un peu. de plus il fait un control fiscal à Ana Pascal une jeune femme qui tient une pâtisserie et ne paye que 78% de ses impôts refusant de subventionner l'armée avec les 22% restants. Un jour il entend la voix dire que prochainement il mourrait. Cela révolte Harold et il décide de consulter un universitaire, Jules Hilbert spécialiste de littérature contemporaine. Harold et Jules Hilbert cherchent à savoir qui est derrière la voix. Karen Eiffel est la romancière en mal de la page blanche sur la fin de son roman qui narre la vie de Harold Crick. Son éditeur lui a fourni une personne pour l'aider à accoucher dans les délais du contrat, des derniers paragraphes du roman. Pendant ce temps le contrôle fiscal se poursuit mais Harold et Ana sont très attirés l'un par l'autre. Enfin Harold Crick parvient à savoir qui est l'auteur de sa vie en voyant une émission de télévision avec Karen Eiffel et en reconnaissnt sa voix. Il la rencontre pour lui demander de bien vouloir reconsidérer la fin de son roman. Celle-ci refuse et lui donne un tapuscrit du roman. Harold le transmet à Jules Hilbert qui après l'avoir lu lui dit que ce livre est son chef d'oeuvre et qu'il ne faut surtout pas changer la fin car cela ruinerait sa qualité et son intérêt. Karen finalement prise de remords revoit le final du roman et laisse la vie sauve à Harold.
Critique: Dans la veine des comédies subtiles comme "Un jour sans fin" ou "Dans la peau de John Malkovich" ce film est une belle comédie sans une once de vulgarité ce qui est rare de nos temps. Will Ferrer jusqu'à présent cantonné dans des comédies pour étudiants et très vulgaires, surprend et trouve là son meilleur rôle. Emma Thompson en auteur torturée est merveilleuse, tout comme Maggie Gyllenhaal. Dustin Hoffman égal à lui-même: parfait. Seule Queen Latifah est un peu desservie par son rôle de faire valoir d'Emma Thompson.
La scène d'anthologie: Le premier face-à-face entre Ana et Harold, où rien ne passe sur le plan de la communication. Désopilant.
NOTE: 15/20
L'anecdote: Beau succès aux USA, beaucoup plus relatif en France.
08:42 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2008
LES DISPARUES (2003)
Film de Ron Howard
Titre original: The missing
USA, Genre: Western
Avec: Tommy Lee Jones, Cate Blanchett, Eric Schweig, Aaron Eckhart, Evan Rachel Wood, Jenna Boyd, Jay Tavare, Val Kilmer...
Musique: James Horner
Synopsis: Nouveau Méxique 1885, le père de Magadalena guérisseuse, Samuel Jones revient après plusieurs années d'absence. Il a adopté la culture apache. Quant à Magdalena, elle a deux filles et un prétendant. Entre père et fille il n'y a pas de réconciliation possible mais sa grande fille Dot se fait enlever et son amant est mort dans l'embuscade, elle demande à son père de l'aider à pourchasser des indiens déserteurs qui enlèvent les jeunes femmes pour les revendre à la frontière du Méxique. Une première tentative est faite en voulant racheter Dot aux indiens mais le chef de ceux-ci, refuse et tente de tuer Jones. Alors Magadalena et son père n'ont plus que l'option d'arracher des mains des indiens les filles. Cela se fera dans la douleur et le sang. Jones perdant la vie en tuant le chef des renégats.
Critique: Western atypique, ou le rôle de la sorcellerie et de la chamanisation est importante. Tommy Lee Jones très à son aise. Et Cate Blanchett en femme à poigne superbe. Le méchant est très réussi car sa malveillance peut atteindre les personnes à distance par son pouvoir sorcier. Eric Schweig très inquiétant.
La scène d'anthologie: magdalena découvre les lieus où sa fille a été enlevée et la mort atroce de son prétendant. Saisissant.
NOTE: 13/20
15:09 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.05.2008
LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (1981)
Film de Steven Spielberg
Titre original: Raiders of the lost ark
USA, Genre: Aventures
Avec: Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, Denholm Elliott, Ronald Lacey, John Rhys-Davies, Alfred Molina...
Synopsis: 1936, dans son université le professeur Indiana Jones apprend des services secret que les nazis sont sur le point de s'emparer de l'Arche d'alliance en Egypte. Il décide sur le champ de partir pour la retrouver avant les troupes hitlériennes. Mais auparavant il va au Népal pour retrouver le médaillon de Râ nécessaire pour retrouver l'endroit précis où se situe l'Arche. Or il est en possession de Marion Ravenwood, une de ses ex. Marion et Indiana partent en catastrophe du Népal, les allemands étant déja sur la trace du médaillon. Arrivés en Egypte, Indiana Jones s'aperçoit que les allemands ne creusent pas au bon endroit. Lorsqu'il trouve l'Arche, il se la fait subtiliser par un archéologue français de mèche avec les nazis. Une course poursuite s'engage pour la récupérer avant qu'elle ne s'envole pour Berlin. Le professeur jones récupèrera l'Arche d'alliance après bien des péripéties. Elle finira dans un immense hangar aux Etats-Unis.
Critique: Steven Spielberg signe un très bon divertissement. Scénario en béton armé. Du dépaysement et de l'exotisme. De l'action et de l'humour. Un personnage principal charismatique grace à Harrison Ford et très connoté: Un chapeau, un fouet, des phobies. On ne s'ennuie pas une seconde à suivre l'histoire et les multiples rebondissements. De la belle ouvrage.
La scène d'anthologie: Dés le début du film Indiana Jones découvre dans la jungle sud américaine une grotte dans lequel se situe un trésor. Mais pour l'atteindre il faut éviter les pièges mortels disséminés. Amusant et prenant.
NOTE: 14/20
L'anecdote: Le film reçoit 4 Oscars technique. Direction artistique, effets visuels, son et montage.
Voir aussi: "Indiana Jones et le temple maudit" http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
08:41 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2008
Films chroniqués MAI 2008
Open range (2002) de Kevin Costner http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
Les aventuriers de l'Arche perdue (Raiders of the lost Ark) (1981) de Steven Spielberg http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
Les disparues (The missing) (2003) de Ron Howard http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/...
L'incroyable destin de Harold Crick (Stranger than fiction) (2006) de Marc Forster http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
Indiana Jones et le temple maudit (Indiana Jones and the temple of doom) (1984) de Steven Spielberg http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
Il était une fois dans l'ouest (C'era una volta il west) (1968) de Sergio Leone http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/05/0...
09:28 Publié dans Films chroniqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OPEN RANGE (2002)
Film de Kevin Costner
USA, Genre: Western
Avec: Kevin Costner, Robert Duvall, Annette Bening, Michael Gambon, James Russo, Diego Luna, Abraham Benrubi, Kim Coates...
Musique: Michael Kamen
Synopsis: Boss Spearman, Charley Waite, Button et Mose, sont des cowboys itinérants ils amènent leur troupeau à travers les plaines des Etats-Unis. Au gré des paturages. Aux abords d'Harmonville, Boss envoie Mose chercher des victuailles. Mais au bout d'une demi journée il n'est pas rentré. Charley et Boss vont dans la ville et s'aperçoivent que Mose est tombé dans un piège s'est fait tabasser et mis en prison. Ils rencontrent le shérif et s'aperçoivent qu'il n'est qu'un homme de main d'un riche propriétaire Denton Baxter qui hait les itinérants. On leur accorde la libération de Mose, à la condition qu'ils partent avec leur bêtes. Mais boss refuse. Le camp est alors attaqué Mose y perd la vie tandis que Button est grièvement blessé. Button est amené chez le médecin de Harmonville. Boss et Charley Waite restent en ville et se préparent à l'affrontement final avec les hommes de main de Baxter. La ville sera délivrée du potentat dans une tuerie impressionnante.
Critique: Kevin Costner prend le relais de Clint Eastwood pour ramener le western à un niveau artistique des plus haut. Histoire magistrale, tous les ingrédients d'un bon western sont là. Le méchant est vraiment trés méchant, Michael Gambon comme à l'habitude: superbe. Les deux héros cachent des secrets.La romance n'est pas mièvre. Les paysages sont magnifiquement photographiés. La ville de Harmonville est un personnage à elle seule. Kevin Costner fait partie d'un casting impressionnant. Robert Duvall en vieux cowboy déterminé responsable de ses hommes crève l'écran. Annette Bening quant à elle est sensuelle à souhait. La musique de Michael Kamen vibre à souhait. Quant à la fin sa violence, est superbement mise en scène.
Les scènes d'anthologie:
- Boss et Charley, avant le carnage qui les attend, se donnent leur dernières recommandations, et échangent leurs dernières confidences. abrités par un chariot. Belle scène d'amitié masculine.
- L'affrontement final d'une violence mémorable et tournée sans ralentis... ouf!
NOTE: 17/20
L'anecdote: Gros succès critique aux Etats-Unis et en France. Succès moyen au box office aux Etats-Unis et en France.
08:50 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.04.2008
WORLD TRADE CENTER (2005)
Film de Oliver Stone
USA, Genre: Historique
Avec: Nicolas Cage, Michael Peña, Maria Bello, Maggie Gyllenhaal, Anthony Piccininni, Morgan Flynn...
Musique: Craig Armstrong
Synopsis: 11 septembre 2001 Manhattan New York, 5 policiers répondent à l'alerte générale, et pénètrent dans la première tour frappée par un avion de ligne détourné par des terroristes. La tour s'effondre sur eux. Seuls John MacLoughlin et Will Jimeno, survivent à l'écroulement mais ils sont blessé et coincés prisonniers d'un amas de fer et de béton. Pour survivre ils parlent de leur vie, de leurs illusions, leurs espoirs. Ils finiront par être repérés et sauvés.
Critique: Si vous voulez voir un film à thèse (genre dans lequel Oliver Stone a excellé avec son "JFK") sur le pourquoi du comment de cette attaque terroriste, vous allez être déçus. Il s'agit juste d'un film hommage à ceux qui y ont perdu leur vie, à travers le prisme de deux destins liés par cette tragédie, et par le courage dont ils ont fait preuve. Donc oui on en attendait un peu plus de la part d'Oliver Stone mais son travail sur cet hommage est irréprochable. L'histoire fait qu'il y a très peu d'action et le film est au final antispectaculaire.
La scène d'anthologie: Lorsque la seconde tour s'écroule la tension est à son paroxysme.
NOTE: 14/20
L'anecdote: Deuxième film sur l'attaque des tours du World Trade Center, après le film collectif "11'09'01: september 11".
18:24 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2008
Films chroniqués AVRIL 2008
- 100 000 dollars au soleil (1964) de Henri Verneuil http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Bobby (2006) de Emilio Estevez http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Le grand pardon (1981) de Alexandre Arcady http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Flic story (1975) de Jacques Deray http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- 21 grammes (21 grams) de Alejandro Gonzàlez Iñarritu http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Le train sifflera trois fois (High noon) de Fred Zinneman http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Mémoires de nos pères (Flags of our fathers) (2006) de Clint Eastwood http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- Laissez-passer (2002) de Bertrand Tavernier http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
- I, robot (2003) de Alex Proyas http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- Le troisième homme (1949) de Carol Reed http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- The Barber, l'homme qui n'était pas là (The Barber, the man who wasn't there) (2001) de Joel & Ethan Coen http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- In her Shoes (2005) de Curtis Hanson http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- L'évadé d'Alcatraz (Escape from Alcatraz) (1979) de Donald Siegel http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- Sabrina (1954) de Billy Wilder http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/1...
- Le barbier de Sibérie (Sibirskiy tsiryulnik) (1998) de Nikita Mikhalkov http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- Je crois que je l'aime (2006) de Pierre Jolivet http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- The Majestic (2001) de Frank Darabont http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- Treize jours (Thirteen days) (2000) de Roger Donaldson http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- Impitoyable (Unforgiven) (1992) de Clint Eastwood http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- Calendar girls (2003) de Nigel Cole http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/2...
- L'Homme de Rio (1963) de Philippe de Broca http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/3...
- World Trade Center (2005) de Oliver Stone http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/3...
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L'HOMME DE RIO (1964)
Film de Philippe de Broca
FRANCE, Genre: Aventures tintinophiles
Avec: Jean-Paul Belmondo, Françoise Dorléac, Jean Servais, Adolfo Celli, Roger Dumas, Daniel Ceccaldi, Simone Renant, Milton Ribeiro...
Musique: Georges Delerue
Synopsis: le seconde Adrien Dufourquet rentre de permission, rejoindre sa fiancé Agnès, fille d'un ethnologue à Paris. Mais Agnès est enlevé après qu'on ait volé une statuette précolombienne aux musée du Trocadéro. Il part à sa recherche ce qui le mène au Brésil, où il la retrouve. Adrien et Agnès sont manipulés par le professeur Catalan qui s'avèrera être le meurtrier du père d'Agnès et le commanditaire du vol de la statuette à Paris. C'est lorsqu'il assassinera aussi un professeur brésilien pour lui dérober une deuxième statuette, qu'Adrien et Agnès tenteront avec succès d'empêcher le professeur Catalan de parvenir à ses fins: réunir les trois statuettes pour dérober un trésor caché dans la jungle.
Critique: Philippe de Broca n'est pas à bout de souffle avec ce film. On ne s'ennuie pas une seconde. Belmondo alors jeune premier sorti du cinéma de la nouvelle vague, est déja dans son registre gouailleur et cascadeur. Il court, il nage, court, il saute en parachute, court escalade des échafaudages, court, pilote des automobiles, et court. Il court après sa fiancée et le temps (il n'a qu'une semaine de permission). Françoise Dorléac, elle est dans un registre d'emmerdeuse un peu écervelée qui ne remarque pas le danger qui la menace et fait des caprices ou des pas de danse tropicales. Ce film est un pur divertissement qui doivent beaucoup aux aventures de Tintin de Hergé. Intrigue menée de main de maître. Excellente musique de Georges Delerue. Jean Servais en ordure amoureux de sa victime fait des prouesses.
La scène d'anthologie: Dans une Brasilia (capitale administrative)en pleine naissance, Adrien parcourt à la course et en escalade d'échafaudages la ville de part en part. Du grand art.
NOTE: 16/20
11:12 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2008
CALENDAR GIRLS (2003)
Film de Nigel Cole
GRANDE BRETAGNE, Genre: Comédie
Avec: Helen Mirren, Julie Walters, Linda Bassett, Annette Crosbie, John Alderton, Philip Glenister...
Musique: Patrick Doyle
Synopsis: Dans le NorthYorkshire, du côté de Skipton, John Clarke souffre d'un cancer et décède dans l'année. sa femme Annie et sa meilleure amie Chris s'aperçoivent de l'état d'indigence de la salle d'attente de l'hôpital dans lequel a été soigné John. Membres d'un District Women Institute, organisation très prude et rigide oeuvrant pour le bien-être de la femme, elles décident de faire un calendrier dont le bénéfice des ventes permettrait d'offrir à l'hôpital un canapé. Mais il faut trouver une idée qui se démarque des autres calendriers. Chris suggère de poser nue, idée reprise par Annie et 9 autres femmes. La fabrication du calendrier ne se fera pas sans heurts vis-à-vis des proches, et sans gène face à la barrière des tabous. L'aide du District Women Institute n'ira pas de soi. La vente du calendrier finira par être un gros succès commercial. Hollywood les réclamera et le succès qui au début distendra les familles et parfois les amitiés, une fois retombé ressoudera tout ce petit monde.
Critique: Sympathique comédie un peu longuette sur la fin. Calquée sur le film "Full monty" autre comédie à succès made in England, l'effet de surprise est moindre mais on regarde ces femmes mûres dévoiler quelques bribes de leurs charmes avec ravissement. A la tête du casting la grande actrice Helen Mirren mêne le bal.
La scène d'anthologie: Les premières pauses et prises photographiques, faites avec une extrème pudeur, et un photographe qui donne ses instructions au travers d'une porte.
NOTE: 13/20
L'anecdote: Cette histoire est basée sur une histoire vraie. Les véritables modèles du calendrier font une apparition dans le film lors d'un concours de District Women Institute.
13:56 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2008
IMPITOYABLE (1992)
Film de Clint Eastwood
Titre original: Unforgiven
USA, Genre: Western crépusculaire
Avec: Clint Eastwood, Gene Hackman, Morgan Freeman, Richard Harris, Jaimz Woolvett, Frances Fisher, Anna Levine, David Mucci...
Musique: Lennie Niehaus
Synopsis: William "Bill" Munny, un tueur à gages à la retraite père de deux enfants et veuf est contacté par Schofield Kid un jeune homme qui lui dit qu'il a un contrat à remplir en tuant deux cow boys ayant commis des violences sur une prostituée. Bill va chercher son ami Ned Logan lui aussi ancien tueur, et les trois partent à Big Whiskey remplir le contrat. Très vite les deux anciens se rendent compte que le Kid n'est pas à la hauteur de sa fanfaronnerie. Il ne sait ni tirer, ni encaisser la violence qu'est celle de donner la mort. Les trois hommes se heurtent au shérif de Big Whiskey, Little Bill Dagett homme violent et omnipotent. A la fois policier et juge les moyens employés pour faire régner sa loi n'ont rien d'orthodoxe. Ce dernier prend Ned Logan et le torture à mort. Pour William Munny la vengeance sera terrible et tous les démons qui l'habitent rejailliront en une flambée de violence.
Critique: Ce film noir et splendide remarquablement mis en scène, renouvelle le genre à l'époque moribond. Film d'hommes marqués par une vie menée à tuer d'autres hommes, et qui cherchent à vivre en paix avec leur conscience. Mais c'est impossible ces hommes sont "impardonnables" (véritable traduction du titre américain). Acteurs hors catégorie, réalisation sèche, dialogues minimalistes, images et musiques magnifiques. Clint Eastwood réalise son premier chef d'oeuvre.
La scène d'anthologie: William "Bill" Munny, un soir de pluie, surgit dans le saloon où Little Bill Dagett et ses hommes fêtent la façon dont ils ont réglé le compte de Ned Logan. Après un bref dialogue avec le shérif dans lequel il confirme qu'il a tué sur cette terre tout ce qui marche et rampe, il fait usage de son arme et abat tous ceux qui sont sur son passage. Little Bill le premier. Grosse scène paroxystique de vilolence.
NOTE: 18/20
L'anecdote: Ce film relance la carrière de Clint Eastwood en tant que réalisateur après deux échecs. "La relève" (The rookie), et Chasseur blanc, coeur noir" (White hunter black heart). Oscar du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur acteur dans un second rôle pour Gene Hackman et du meilleur montage pour Joel Cox. Le film bat aussi des records au box office.
Film déja commenté: Mémoires de nos pères
http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/04/0...
11:46 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2008
TREIZE JOURS (2000)
Film de Roger Donaldson
Titre original: Thirteen days
USA, Genre: Historique
Avec: Kevin Costner, Bruce Greenwood, Steven Culp, Dylan Baker, Michael Fairman, Kevin Conway, Lucinda Jenney...
Musique: Trevor Jones
Synopsis: Le 14 octobre 1962 un avion espion américain survole Cuba et prend des photographies de montage rampes de lancement de fusées nucléaires soviétiques. Dans le plus grand secret à la Maison Blanche, John Fitzgerald Kennedy, son frère Robert, Le conseiller du prrésident Kenny O'Connel sont au coeur de la tourmente qui risque de précipiter le monde dans la troisième guerre. Les trois hommes doivent tenir tête aux chefs des trois armées qui sont des bellicistes ainsi que la plupart des membres du gouvernement. Après le décret du blocus complet de Cuba, et la perte d'un avion espion tenu secrètel pour ne pas rajouter d'huile sur le feu les négociations reprendront tout en maintenant une fermeté vis-à-vis de l'URSS aux Nations Unies face à la communauté internationale. C'est Robert Kennedy qui in extremis en se rendant à l'ambassade d'URSS à Washington et en négociant le retrait de missiles obsolètes en Turquie parvient à dénouer la crise.
Critique: Film superbement documenté, qui donne des frissons dans le dos rétrospectivement ,en montrant la mécanique des engrenages qui peuvent mener à la catastrophe nucléaire. Et combien cette fois-ci on est passé près de l'anéantissement mondial. Servi par un casting irréprochable les acteurs étant en plus d'excellents très ressemblant à leur modèle, on suit les péripéties la plupart du temps dans le bureau ovale où les diverses cellules de crise de la Maison Blanche, ce qui pourrait sembler franchement rébarbatif, mais pas du tout et c'est le tour de force du réalisateur et du monteur. A voir comme un cours d'histoire passionnant.
La scène d'anthologie: C'est le discours d'Adlai Stevenson aux Nations Unies mettant les Soviétiques devant leurs responsabilités et leurs mensonges.
NOTE: 17/20
17:18 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
Films chroniqués MARS 2008
- Out of time (2003) de Carl Franklin http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Les 3 jours du condor (The three days of the Condor) (1975) de Sydney Pollack http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Jean de Florette (1986) de Claude Berri http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Manon des sources (1986) de Claude Berri http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Barry Lyndon (1975) de Stanley Kubrick http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- No country for old men (2007) de Joel et Ethan Coen http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Les prédateurs ( The hunger) (1983) de Tony Scott http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
- Le grand Silence (Il grande Silenzio) (1968) de Sergio Corbucci http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- Wyatt Earp (1994) de Lawrence Kasdan http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- L'arnaque (the sting) (1973) de George Roy Hill http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- La maison Russie (The Russia house) (1990) de Fred Schepisi http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- La mort aux trousses (North by Northwest) (1959) de Alfred Hitchcock http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- ... et pour quelques dollars de plus (Per qualche dollaro in più) (1965) de Sergio Leone http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant (The cook, the thief, his wife and her lover) (1989) de Peter Greenaway http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- Les yeux noirs (Oci ciornie) (1987) de Nikita Mikhalkov http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- 36 quai des orfèvres (2004) de Olivier Marchal http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/0...
- Les brigades du Tigre (2004) de Jérôme Cornuau http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Frantic (1988) de Roman Polanski http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Les fous du roi (All the king's men) (2006) de Steven Zaillan http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Nos meilleures années (La meglio gioventù) (2003) de Marco Tullio Giordana http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Bienvenue chez les ch'tis (2007) de Dany Boon http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Amants (Amantes) (1991) de Vicente Aranda http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Le bel Antonio (Il bell'Antonio) (1960) de Mauro Bolognini http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/1...
- Lawrence d'Arabie (Lawrence of Arabia) (1962) de David Lean http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- La prisonnière espagnole (The spanish prisoner) (1997) de David Mamet http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Jeux d'enfants (2003) de Yann Samuell http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Klute (1971) de Alan J. Pakula http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Le convoyeur (2004) de Nicolas Boukhrief http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Serpico (1973) de Sidney Lumet http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Wolf (1994) de Mike Nichols http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
- Ni pour ni contre (bien au contraire) de Cédric Klapisch http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/03/2...
18:39 Publié dans Films chroniqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
THE MAJESTIC (2001)
Film de Frank Darabont
USA, genre: Comédie dramatique
Avec: Jim Carrey, Laurie Holden, Martin Landau, James Whitmore, Susan Willis, Gerry Black...
Musique: Mark Isham
Synopsis: Aux Etats-Unis dans les années noires du Maccarthysme, Peter Appleton, un scénariste de Hollywood, se voit accusé de communisme. A la veille de sa déposition devant le tribunal des affaires anti-américaines, il boit un peu trop et est victime d'un accident d'automobile: il tombe dans une rivière. Le lendemain sur la plage du bourg de Lawson, il est recueilli par un habitant. Il est reconnu par Harry Trimble et une grande partie de la ville comme étant Luke Trimble, disparu sur le front contre les allemands. Mais Peter Appleton est amnésique et ne sait plus qui il est. Il apprend aussi qu'il a une fiancée Adele. Luke réapprend à vivre et tente de recouvrir sa mémoire, grâce aux habitants de Lawson. Harry possède un cinéma tombé à l'abandon. Luke (Peter) décide de le relancer. C'est en projetant un film qu'il a écrit, qu'il s'aperçoit qu'il n'est pas Luke. Harry son père putatif décède. Le jour des obsèques le FBI et les affaires anti-américaines remettent la main sur lui. Il n'échappera pas à la convocation du tribunal et s'y conduira en héros.
Critique: Voici un film sympathique mais le cul entre trois chaises. Il n'aborde pas le sujet du maccarthysme de front, pas plus que celle d'une nostalgie ou non du cinéma des années 1940-1950, et pas non plus le sujet de l'héroïsme même si celui-ci est sûrement le plus développé. Le film se laisse voir mais s'oublie très vite n'ayant pas de point fort. Les acteurs font leur job, et la reconstitution des années maccarthystes est honnête. Rien de génial. Le film déroule les scènes convenues du genre et la guimauve l'emporte haut la main.
La scène d'anthologie: Lors d'une fête en son honneur, Luke (Peter) est invité à s'asseoir au piano pour jouer un morceau de musique classique, mais après bien des balbutiements, c'est un rock efféné qui en sort.
NOTE: 10/20
17:36 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
JE CROIS QUE JE L'AIME (2006)
Film de Pierre Jolivet
FRANCE, Genre: comédie
Avec: Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire, François Berléand, Kad Mérad, Liane Foly, Guilaine Londez, Albert Dray...
Musique: non crédité
Synopsis: Lucas un industriel français fortuné dans les années 2000, demande à une céramiste, Elsa, de lui faire une fresque pour le sol de son entreprise. Après que les travaux aient commencé, ils se heurtent à propos de la dimension de la fresque. Elle renonce donc à la faire. Lucas attiré par cette femme de caractère la rappelle pour lui demander de poursuivre son oeuvre, ce qu'elle finit par accepter. Se sachant amoureux d'elle et ayant eu de graves désillusions avec un précédent amour qui avait été jeté dans ses bras par la concurrence, il demande à Roland le détective de la boîte, de faire une filature serrée de cette femme. Roland utilise donc les grands moyens: pose de caméra et écoutes téléphonique. Bien entendu elle finira par s'en apercevoir et à rejeter Lucas qui va sombrer en dépression à la grande angoisse de ses salariés et amis. Il finira par aller lui demander pardon et le couple finira par se réconcilier.
Critique: Pierre Jolivet pour sa première comédie romantique, parvient à nous faire rire sans aucun problème. Cette comédie légère et mouvementée est servie par d'excellents acteurs. François Berléand en accro à l'espionnage en tout genre et formé à l'école mitterrandienne, à lui seul vaut le détour. Sous les bureaux, dans les placards, même quand on ne lui demande pas d'écouter il est là! Mais il faut rendre grâce aussi au reste de la troupe: parfaite. On ne s'ennuie pas une seconde et on rit des déboires de ce chef d'entreprise maladroit dans sa protection et amoureux. Sandrine Bonnaire irradie. Et Vincent Lindon que l'on a vu dans la comédie du même réalisateur "Ma petite entreprise" est très à son aise dans ce costume.
La scène d'anthologie: Lucas invite Elsa à dîner chez lui. Elle vient accopmpagnée d'un sumotori demi-dieu vivant qui ne passe pas dans les ascenseurs et fait montre une certaine jalousie...
NOTE: 15/20
L'anecdote: C'est la cinquième collaboration entre Pierre Jolivet et Vincent Lindon.
09:02 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.04.2008
LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND (1966)
Film de Sergio Leone
Titre original: Il buono, il brutto, il cattivo
ITALIE, Genre: Western
Avec: Clint Eastwood, Elli Wallach, Lee Van Cleef, Luigi Pistilli, Antonio Casale...
Musique: Ennio Morricone http://cinelectureautres.hautetfort.com/archive/2008/02/2...
Synopsis: Trois hommes Blondin, Tuco et Sentenza sont à la recherche d'un trésor durant la guerre civile américaine. Chacun connaît une partie de l'énigme pour atteindre le trésor. Il faut en réunir tous les morceaux pour atteindre le cimetière de Sad Hill et la tombe sans nom à côté de celle de Arch Stanton. Au gré des opportunités, et des péripéties, les alliances seront bouleversées tout au long de leur quête. L'exacerbation des trahisons et des rivalités auront leur dénouement au cimetière.
Critique: Sergio Leonemaîtrise parfaitement sa propre grammaire cinématographique. Une ouverture énigmatique et silencieuse, une musique splendide qui varie selon les personnages, des gros plans de parties de visages qui annoncent la mort, des dialogues minimalistes et ponctués d'humour morbide et de longues scènes sans dialogue. La force d'un tel film c'est qu'il est inoubliable tellement il sort des sentiers tracés par le western américain. Premier chef-d'oeuvre de Leone. Et plus que trois films à réaliser. Les acteurs sont géniaux et c'est Elli Wallach avec































































