26.11.2008

ABSENCE DE MALICE (1981)

Film de Sydney Pollack00783950.jpg

Titre original: Absence of malice

USA, Genre: Drame

Avec: Paul Newman, Sally Field, Bob Balaban, Melinda Dillon, Don Hood, Wilford Brimley, Luther Adler...

Musique: Dave Grusin

SYNOPSIS: Miami années 1980, Washington a dépéché à Miami Elliot Rosen un enquêteur auprès du district attorney Quinn afin d'élucider la disparition d'un parrain de la mafia. Rosen veut mettre la pression sur Michael Gallagher dont le père était trafiquant d'alcool et travaillait pour Malderone et Diaz. Gallagher est par ailleurs le neveu de Malderone. Pour cela il tend un piège à Megan Carter, une jeune journaliste du grand journal local qui veut faire ses preuves. Rosen laisse traîner sur son bureau un dossier compromettant Gallagher dans la disparition de Diaz. Aussitôt l'article mettant en cause Gallagher paraît. Pour seule vérification elle a appelé Gallagher au téléphone mais il n'a pas répondu. Le journal est couvert: il n'y a pas intention de nuire ou absence de malice. Mais Gallagher est innocent. le jour de la disparition de Diaz il était à La Nouvelle Orléans avec une amie d'enfance. Il l'a aidée à avorter. Et leur séjour a duré trois jours. C'est ce que Teresa Perrone confie à Megan Carter. Seulement elle est de famille catholique et est assistante de direction dans un collège catholique et elle ne veut pas que son nom apparaisse dans le journal. Mais Megan Carter ne pense qu'à la validité de son article si sa source est citée, et publie l'article avec le nom de Teresa Perrone. Cette dernière se suicide. Pour Gallagher c'en est trop... 

CRITIQUE: Très bon film de Sydney Pollack qui s'inquiétait de la tournure que prenait le journalisme dans les années 1980. Voyant que le scoop même erroné, était préférable à une information dont les sources sont recoupées, mais peut-être moins sexy. Sally Field est très convaincante en journaliste arriviste un peu poussée du côté où elle va tomber par sa hiérarchie et qui se pose les bonnes questions un peu tard. Mais la palme de l'interprétation revient à Paul Newman en chef d'entreprise taciturne et malin. très bonne interprétation aussi de Wilford Brimley qui vient de Washington mettre la fessée aux bambins. Bonne illustration musicale de Dave Grusin. Réalisation efficace et sans fioritures.

La scène d'anthologie: La discussion entre Megan Carter et Teresa Perrone dans laquelle on pressent la catastrophe à venir: le suicide de cette dernière.

NOTE: 15/20

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